La Coupe du Monde de la FIFA 2006 sera le chant du cygne de Sven-Goran Eriksson en tant que sélectionneur de l'Angleterre. Au cours des cinq ans et demi passés sur l'un des sièges d'entraîneur national les plus facilement éjectables, l'imperturbable Suédois a toujours su garder son calme. C'est peut-être d'ailleurs le secret d'une longévité qui lui vaut l'admiration de ses critiques même les plus virulents.
A l'âge de 58 ans, le stratège scandinave affirme lui-même "faire partie des quatre ou cinq sélectionneurs qui ont une chance réelle" de remporter le trophée suprême, cet été en Allemagne. Et même si l'ère Eriksson se caractérise avant tout par des espoirs sans lendemain (élimination en quarts de finale de la Coupe du Monde de la FIFA 2002 et de l'UEFA EURO 2004), le Suédois ne manque jamais de faire remarquer que les deux fois, ses protégés se sont inclinés sur le fil : sur un but improbable de Ronaldinho en Asie, et aux tirs au but face au pays hôte, deux ans plus tard au Portugal.
Depuis l'édition asiatique de la fête du ballon rond, l'équipe d'Angleterre a vu un certain nombre de ses titulaires franchir un palier qualitatif. Ainsi, les Wayne Rooney, Frank Lampard, Steven Gerrard, Joe Cole et autres John Terry sont aujourd'hui des joueurs de classe mondiale. Alors : le onze anglais est-il capable d'offrir à ses dizaines de milliers de supporters qui le suivent partout, ainsi qu'à tout un peuple, une deuxième couronne attendue depuis quatre décennies ? Qu'en pense l'homme aux commandes ? "Si le mélange prend entre tous ces grands joueurs, alors je crois que nous avons de bonnes chances de l'emporter", affirme-t-il sans sourciller.
Premier coach étranger au pays de Shakespeare, le natif de Torsby, un peu au nord de Karlstad, a souvent été critiqué pour son attitude calme, studieuse, presque détachée par rapport à son métier. Mais en même temps, ces traits de caractère étaient exactement ceux souhaités par la fédération anglaise chez l'homme qui succéderait à Kevin Keegan. Car malgré tout son enthousiasme et sa passion, l'ancienne star de Liverpool n'a jamais réussi à assembler une équipe nationale très performante. Quant à Eriksson, son absence de liens sentimentaux avec Albion ne l'a pas handicapé, l'instance dirigeante du football anglais recherchant avant tout un technicien compétent, avec les trophées pour le prouver. Le calme légendaire du Suédois, ainsi que sa grande intelligence tactique toujours habillée d'une courtoisie diplomatique, ont fini de convaincre la FA que le maestro de la Lazio constituait le choix parfait.
A l'âge de 58 ans, le stratège scandinave affirme lui-même "faire partie des quatre ou cinq sélectionneurs qui ont une chance réelle" de remporter le trophée suprême, cet été en Allemagne. Et même si l'ère Eriksson se caractérise avant tout par des espoirs sans lendemain (élimination en quarts de finale de la Coupe du Monde de la FIFA 2002 et de l'UEFA EURO 2004), le Suédois ne manque jamais de faire remarquer que les deux fois, ses protégés se sont inclinés sur le fil : sur un but improbable de Ronaldinho en Asie, et aux tirs au but face au pays hôte, deux ans plus tard au Portugal.
Depuis l'édition asiatique de la fête du ballon rond, l'équipe d'Angleterre a vu un certain nombre de ses titulaires franchir un palier qualitatif. Ainsi, les Wayne Rooney, Frank Lampard, Steven Gerrard, Joe Cole et autres John Terry sont aujourd'hui des joueurs de classe mondiale. Alors : le onze anglais est-il capable d'offrir à ses dizaines de milliers de supporters qui le suivent partout, ainsi qu'à tout un peuple, une deuxième couronne attendue depuis quatre décennies ? Qu'en pense l'homme aux commandes ? "Si le mélange prend entre tous ces grands joueurs, alors je crois que nous avons de bonnes chances de l'emporter", affirme-t-il sans sourciller.
Premier coach étranger au pays de Shakespeare, le natif de Torsby, un peu au nord de Karlstad, a souvent été critiqué pour son attitude calme, studieuse, presque détachée par rapport à son métier. Mais en même temps, ces traits de caractère étaient exactement ceux souhaités par la fédération anglaise chez l'homme qui succéderait à Kevin Keegan. Car malgré tout son enthousiasme et sa passion, l'ancienne star de Liverpool n'a jamais réussi à assembler une équipe nationale très performante. Quant à Eriksson, son absence de liens sentimentaux avec Albion ne l'a pas handicapé, l'instance dirigeante du football anglais recherchant avant tout un technicien compétent, avec les trophées pour le prouver. Le calme légendaire du Suédois, ainsi que sa grande intelligence tactique toujours habillée d'une courtoisie diplomatique, ont fini de convaincre la FA que le maestro de la Lazio constituait le choix parfait.


